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La vidéo de la colère de Navin

Je n’étais pas seul à St Aubin hier. Deux de mes compères du journal voulaient également assister à la sortie programmée de Navin Ramgoolam. Nous étions assez curieux. Car nos amis et contacts gravitant dans le cercle du Premier ministre nous avaient prévenu que sa réaction allait être virulente.

Mais en écoutant l’intervention de Ramgoolam, il devenait évident qu’il n’allait pas glisser. Il restait invariablement sur deux thématiques : sa mère et l’Arya Samajisme. Tout en n’omettant pas de raconter ses incontournables souvenirs d’enfance et de jeunesse. Le discours se termina ainsi. En clignant de l’œil, la personne responsable de la communication du Premier ministre me lança : « alors? Déçu d’être venu pour rien ? Au moins tu auras vu le sud du pays ! »

En effet, on était assez déçu. D’autant plus que Ramgoolam se refusait obstinément à donner une déclaration à mes confrères qui le tannaient au sujet de la récente « gaffe » de Rama Valayen, plus tôt durant la semaine.

Le Premier ministre était en train de se diriger vers sa voiture. Il allait repartir. Selon toute évidence, nous étions venus pour rien. Mais il se trouvait qu’il allait passer pas très loin de moi. Je n’ai donc plus bougé et j’ai attendu. Espérant qu’il croise mon regard. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Il s’est illico arrêté. Une poignée de main et la conversation était lancée. Elle ressemblait à ça** :

Ramgoolam en colère ? Oui, il l’était. Désolé pour la qualité du son, on n’entend pas grand chose de la conversation. En résumé, il m’a dit que j’avais été de « mauvaise foi ». Je l’ai assuré que j’allai publier la photo de lui et d’Obama cette semaine. Il a poursuivi en m’assurant qu’il « fallait » qu’il voit Mugabe. Suite à quoi on a eu une rapide discussion sur ce qu’on reproche au Président du Zimbabwe.

Avant que la conversation ne se termine, je lui ai rappelé que cela faisait quelque temps que je lui ai demandé de m’accorder un entretien. D’abord la réponse a été « non, si zot fer coum ca, mo pas pou donné. » J’ai avancé quelques arguments pour qu’il change d’avis. A quoi il a répondu « Ok, nou ava guetté. » On s’est séparé sur cette note…

** La vidéo est de Guillaume Gouges.


Good morning India!

Il devient impératif de se débarasser des préjugés envers la qualité des produits indiens. Le deuxième partenaire commercial de Maurice offre en effet un immense potentiel pour les importations.

L’Inde est le deuxième partenaire commercial du pays après l’Afrique du Sud. Nous passons d’ailleurs notre temps à nous en féliciter. Mais alors que notre grand voisin est conquérant sur le marché international, il semble presque céder du terrain à Maurice. Certes, l’Inde exporte davantage vers Maurice chaque année. En 2004, ce pays a exporté à Maurice l’équivalent de Rs 6,9 milliards de biens et services. Mais la Chine, en ascension constante, a dépassé la barre des Rs 7 milliards ! Pourquoi les importations Made in India n’envahissent-elles pas encore le pays ? C’est que le Mauricien moyen, mais aussi une bonne partie de notre communauté des affaires, ne semblent pas connaître le vrai potentiel de l’Inde. Demain il faudra dire « Good morning India » ! Et adieu à nos préjugés sur la qualité et la fiabilité du label indien.

Le constat est assez accablant dans nos supermarchés. Le Made In India n’est pas très présent dans les rayons. Thierry Sik Yuen, le directeur du supermarché Sik Yuen à Curepipe hésite à citer les produits indiens qu’il commercialise. « Il y a effectivement peu de produits indiens dans nos rayons », admet-il. Chez SOMAGS, la centrale d’achat des supermarchés Jumbo et Spar, on tient à peu près le même langage. Au point où Gessen Veeraragoo, le responsable des achats non-alimentaires de la centrale, préfère parler de la forte présence des produits « asiatiques » dans les supermarchés. Ce qui revient plutôt à parler de la popularité du Made in China !

« Les fournisseurs locaux qui importent des produits de l’Inde nous vendent plus souvent des pooja sets et des ustensiles de cuisines », explique-t-il.

Ce n’est que depuis quelque temps qu’on entend parler de la venue d’un géant indien de l’alimentaire : Amul, leader des produits laitiers dans la Grande péninsule. Les produits de cette entreprise seraient d’un excellent rapport qualité-prix. Son absence du marché mauricien demeure donc jusqu’ici une énigme. Dire qu’Amul a conquis des parts de marché non-négligeables aux Etats-Unis, dans la péninsule arabique et en Europe.

Il doit donc bien y avoir des raisons qui expliquent pourquoi les produits indiens ne sont pas plus présents dans l’île. Au premier rang des explications, figurent les doutes sur la qualité du Made in India.

« Nous constatons effectivement un préjugé par rapport à certains produits indiens. Mais je suis incapable de dire pourquoi il en est ainsi », se désole Prashant Agarwal, second secrétaire à la haute-commission indienne. Le Mauricien moyen ne se serait pas encore débarrassé d’une certaine image de l’Inde. Mais laquelle ?

Retard sur les emballages

« Quand un mauricien pense à l’Inde, il pense à sa profondeur spirituelle et à ses traditions millénaires. Pas aux industries de pointe ! C’est comme pour Maurice, un étranger parlera de nos plages, pas de notre secteur financier !» explique Nanda Pavaday, directeur de l’agence de communication Amadeus. Cette perception empêche, dans une certaine mesure, la pénétration des produits alimentaires, de l’ingénierie, de l’automobile et des technologies de pointe indiennes sur le marché local.

Quelques réticences semblent effectivement justifiées. Mamade Bhoyroo, expert automobile auprès des assurances, se montre quelque peu sévère contre les voitures Made in India. « Leur carrosserie rouille trop vite. En conséquence, une voiture neuve achetée Rs 300 000 ne vaut plus que Rs 100 000 deux ans après. »

Quand ce n’est pas l’être, c’est le paraître qui déplaît. « Les produits indiens souffrent d’une certaine faiblesse au niveau du packaging » pense Mahmood Cheeroo, secrétaire général de la Mauritius Chamber of Commerce and Industry. Et pour les consommateurs sophistiqués que sont devenus les Mauriciens, ce défaut peut être impardonnable.

Pendant que les entreprises chinoises font de gros efforts sur les emballages, les indiens semblent avoir un train de retard. « Ils se sont habitués à produire pour un marché intérieur d’un milliard pas nécessairement trop exigeant. Mais quand il s’agit d’exporter, le branding et du packaging prennent une toute autre importance. Les Indiens ne le réalisent pas assez », commente Nanda Pavaday.

Mais il ne faut pas non plus croire qu’il n’y a que des insatisfaits. Si L’Inde exporte près de Rs 7 milliards de biens et services vers Maurice, c’est que les produits indiens doivent quand même être appréciés. Ganesh Ramalingum, directeur de l’opérateur télécom et Internet DCL est de ceux-là. « Nous avons acheté des serveurs et routeurs Internet à une compagnie indienne en 2001. Leur prix était très compétitif. Le service après vente est irréprochable. Quand il s’agira de racheter du matériel je penserai à l’Inde. »

Chez Axess, concessionnaire de la marque indienne Suzuki-Maruti, on affiche également la satisfaction. « Les ventes des petites cylindrées se portent très bien. Nous avons vendu 82 Suzuki-Maruti depuis le début de l’année. C’est la meilleure vente, et de loin, dans cette catégorie de voiture à Maurice », se félicite Koraysha Dhunputh, marketing coordinator d’Axess. Et les clients ne sont pas ceux que l’on croit ! Les Maruti sont plutôt achetées pour servir de deuxième petite voiture dans des familles aisées. Les bonnes ventes de la marque à Maurice ne seraient pas liées à un marché ethnique comme on pourrait le croire. Les cyclomoteurs indiens Panther, commercialisés depuis une quinzaine d’années font également des heureux. « Ils sont économiques et robustes », confirme un propriétaire.

Mais on aura beau avoir des exemples de clients satisfaits, les préjugés demeurent parfois coriaces. Notre passé d’île colonisée, notre culture eurocentriste sont autant de raisons invoquées pour expliquer une certaine méfiance envers le Made in India et les Indiens eux-mêmes. Jusqu’à l’absurde.

« Si une opportunité de joint-venture similaire m’est offerte par des indiens et des européens, je crois sincèrement que je choisirais l’offre européenne. Les Indiens nous ressemblent. Zot parfoi inpe triangere kouma morisien. On se méfie », avoue sans ambages un dirigeant d’entreprise.

La méfiance peut même prendre des tournures dramatiques. « Ma fille souffrait de complication cardiaque l’année dernière. Elle a été opérée à l’hôpital public de Manipur. L’opération a été un succès. Et j’ai été impressionné par la qualité des soins et l’environnement hospitalier », confie Raymond. Son incompréhension est donc grande quand il a su qu’une mère dont l’enfant souffre des mêmes complications préfère que son fils soit opéré en Afrique du Sud, sur les conseils de ses médecins. Alors que le traitement aurait été équivalent en Inde et aussi moins coûteux.

Nouvelles normes strictes et fiables

L’Inde abrite pourtant des industries qui sont parfois des leaders mondiaux dans leur domaine. C’est le cas pour certains laboratoires pharmaceutiques comme Ranbaxy, premier fabricant de médicaments générique en Inde et 6e au monde. Les Etats-Unis achètent 48 % de sa production. Son succès est tel en Angleterre qu’un procès pour abus de position dominante, et non pour la mauvaise qualité de ses médicaments, lui a été intenté cette année par le National Health Service britannique.

Le savoir-faire industriel de l’Inde attire. Ainsi, plusieurs multinationales ont cédé à des entreprises indiennes le droit de fabriquer leurs produits sous licence en Inde. C’est le cas du géant de l’électronique Samsung. L’Inde donne en effet de plus en plus de gages de la qualité de ses services et de sa production industrielle. Les nouvelles normes adoptées et en vigueur en Inde sont strictes et fiables.

« En 2004, ce
pays a exporté
à Maurice
l’équivalent de
Rs 6,9 milliards
de biens et
services. »

« Nous ne faisons pas des tests individuels sur les produits indiens importés. Mais il n’y a pas de raison de ne pas faire confiance aux normes ISI du Bureau of Indian Standards. Si un produit porte le label ISI, c’est qu’il est sûr », commente Mosadeq Sahebdin, de l’Institut pour la protection des consommateurs.

Parallèlement, des entreprises de certifications comme SGS conduisent un grand nombre d’audits de qualité auprès des entreprises indiennes afin de leur attribuer les labels ISO. Dont le dernier ISO 22000, considéré comme l’unique norme de sécurité alimentaire internationalement reconnue.

Mais les préjugés ont la vie dure. « Nous vendons du bœuf en provenance d’Inde. J’y ai goûté, il est de qualité comparable à celui d’Australie ou du Brésil », affirme Thierry Sik Yuen. Mais les consommateurs préféreront se rabattre sur leurs « valeurs sûres » en provenance d’Australie confirme Gessen Veeraragoo.

Alors, le déferlement Made in India, ça ne semble pas être pour demain. Ou peut-être que si ! « Le consommateur est roi. C’est lui qui décide. Les préjugés changent. Dans les années 60, les voitures japonaises n’avaient pas la cote à Maurice. La situation va certainement évoluer sur les produits indiens également », prédit Mamood Chereoo.

Finalement, ce sont les importateurs et autres opérateurs économiques qui décideront. Car la logique commerciale prime. Si ces derniers sont convaincus que certains produits indiens, à des prix compétitifs de surcroît, auront du succès à Maurice, ils ne lésineront pas sur les moyens pour les écouler avec un marketing agressif s’il le faut. C’est ce que pense Mahmood Cheeroo.

L’exemple de nos importations de chocolats et de confiseries est cité. Elles ont obéit à un cycle. Pré-indépendance, la majorité était importée d’Angleterre. Puis on a trouvé moins cher et aussi bon en Afrique du Sud. Ce qui a sonné le glas de nos importations de confiseries d’Angleterre. Ensuite ce sont les produits en provenance de la Malaisie qui ont conquis le marché mauricien. Le prochain cycle sera-t-il celui des produits indiens… et pas seulement dans la confiserie ? On ne le sait pas encore.

Car les goûts et les couleurs ne se discutent pas ! Mais encore faut-il savoir si les mauriciens ne préfèrent pas certains goûts pour les mauvaises raisons…

EXPORTATIONS INDIENNES
Une force de frappe mondiale


Impossible de sous-estimer le potentiel commercial de l’Inde.

Le dernier rapport sur les échanges commerciaux de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) paru cette semaine démontre l’importance de ce pays dans l’économie planétaire. Au hit-parade des exportateurs en 2004, l’Inde a figuré à la 30e place pour les marchandises et en 16e position au tableau des services. Le pays a exporté l’équivalent de 115 milliards de dollars de biens et services. Avec une croissance économique de 7,3 %, qualifiée « d’exceptionnelle » par l’OMC, les exportations indiennes devraient continuer à croître significativement en 2005. Ses exportations sont variées. Dans le commerce des biens, le pays écoule sur le marché mondial du textile, des produits agricoles, de l’ingénierie lourde et légère, des pierres précieuses, des bijoux, du cuir, des éléments chimiques et autres produits pharmaceutiques ainsi que de l’électronique. Dans le secteur des services, c’est le pilier traditionnel du tourisme et des transports qui lui rapporte gros. Mais dans le tertiaire, c’est la nouvelle économie qui permet à notre grand voisin de jouer un rôle majeur en Asie. Les activités de développement de logiciels et d’externalisation (31 milliards de dollars en 2004) placent le pays derrière le Japon tout en lui permettant de surclasser toutes les autres nations asiatiques dans ce domaine. Les principaux clients des biens et services produits en Inde sont l’Union européenne et les États-Unis. Ils achètent respectivement 22,7 % et 18 % des exportations indiennes. Les Émirats arabes unis, Hong Kong, la Chine et Singapour comptent également parmi les gros importateurs du Made in India. Maurice, avec ses Rs 6,9 milliards de produits et services importés en 2004, n’est qu’un minuscule client pour l’Inde.

publié le 30 octobre 2005


Le grand frère

Cette semaine, Maurice déroule le tapis rouge au Premier ministre indien, Manmohan Singh. Peu de pays, à l’exception de la France, peut-être, auront autant contribué à l’avancement économique et social de Maurice. Coopération économique et culturelle, aides, commerce, investissements. Maurice doit beaucoup à l’Inde. Le lui rendons-nous ?

Oui, sans doute ! Il y a d’abord le commerce. En 2004, Maurice a exporté l’équivalent de Rs 500 millions de biens et services vers l’Inde. La même année, nos importations ont presque atteint Rs 7 milliards. Seule l’Afrique du Sud peut prétendre bénéficier d’une meilleure balance commerciale avec Maurice. L’Inde dépense chez nous. Et nous dépensons en Inde !

Puis, il y a ce Traité de non-double imposition (TNDI). À lui seul, il permet à des milliards de dollars de transiter par Maurice pour finir dans d’énormes projets d’investissement en Inde. Faisant (artificiellement) de Maurice sa source la plus importante d’Investissement étranger direct (IED). Le Financial Express indien confirme cette première place en début de semaine. Environ 8 691 milliards de dollars ont transité à Maurice vers l’Inde de 1991 à 2004, rapporte le journal. À elle seule, Maurice a canalisé 30 % de l’IED en Inde durant cette période. Colossal ! Le grand frère veille sur le petit frère. Et le petit le lui rend bien !

Ce qui amène l’Inde à vouloir en faire davantage. Les diplomates français et indiens à Maurice ne l’avoueront jamais ouvertement. Mais la France voudrait bien conserver sa position de premier partenaire économique du pays. Et l’Inde voudrait bien la lui piquer. Et cette visite diplomatique sera une autre étape vers cet objectif.

La presse indienne annonce, en effet, la signature du Comprehensive Economic Cooperation Partnership Agreement (CECPA) entre les deux pays. C’est en quelque sorte un super-accord de libre échange qui concernera bien évidemment le commerce de biens et services. Mais le CECPA mettra aussi un peu d’ordre dans le TNDI. Permettant au gouvernement indien de percevoir quelques revenus fiscaux à partir des mouvements de capitaux. Tout en contrôlant davantage les velléités de blanchiment d’argent que ceux qui fréquentent notre offshore pourraient avoir.

Nos politiques, en particulier le Premier ministre, voudront enrober la visite de Manmohan Singh de toute une symbolique. Mais au-delà des aspects affectifs, c’est avant tout une visite d’État à caractère économique. Et on s’en réjouit. Si nous pouvions avoir le même type de relations avec la Chine…

publié le 27 mars 2005


La bêtise numérique

Maurice n’est pas le paradis des surfeurs ! On ne le dira jamais assez, Internet coûte trop cher. Alors que d’autres pays amorcent leur deuxième phase de l’accès à Internet grâce à la démocratisation du haut débit (ADSL), Maurice semble reculer dans ce domaine. Pour preuve, le ministère des Finances n’a rien trouvé de mieux que de réintroduire 15 % de taxe à valeur ajoutée (Tva) sur l’Internet haut débit à partir de juillet. Voila qui n’aidera certainement pas à sa démocratisation. On est bien loin de l’objectif de la National Telecommunications Policy 2003 qui est d’assurer une qualité de service raisonnable à des prix abordables.

Certes, par son taux, la hausse ne semble pas exorbitante : payer Rs 225 de plus quand on s’acquitte déjà de Rs 1 500 n’est pas une aberration en soi. Mais c’est sur le principe que le gouvernement se trompe. L’Internet bas débit (dial up) a atteint sa vitesse de croisière à Maurice, avec 210 000 surfeurs et 58 000 abonnés répertoriés fin 2003. Or toutes les applications les plus demandées, téléchargement de fichiers textes, son et images et jeux en réseaux fonctionnent mieux avec le haut débit.

Pour ces activités, le dial up ne pourra pas égaler les performances de l’ADSL. Il faut donc que le haut débit soit accessible au plus grand nombre pour que le Mauricien moyen n’utilise pas Internet uniquement pour l’envoi d’e-mails et la consultation de pages Web. Un abonnement Internet haut débit à 128 kilobits/seconde représente 1,23 % du salaire d’un smicard en France. Cette même dépense absorberait le quart du salaire d’un Mauricien percevant Rs 6 000 par mois ! Le haut débit risque ainsi de se développer que parmi l’infime partie de la population pour qui dépenser plus Rs 1 500 par mois ne représente pas un gros effort… ils ne sont pas très nombreux.

Certainement pas assez pour assurer à l’état de gros revenus à partir de la Tva sur le haut débit ! à un moment où l’état devrait rendre le haut débit accessible par tous les moyens imaginables, il s’engage dans le sens inverse.

Si ce n’est pas de la bêtise numérique, cela y ressemble !

Publié le 4 avril 2004


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