Archives mensuelles : août 2011

Méfions-nous des « vérités »

Désodorisant, désinfectant et brosse à récurer. C’est à peu près le matériel qu’il faut pour nettoyer la porcherie dans laquelle vit actuellement notre classe politique. En effet, il ne se passe plus une semaine sans que l’on suppute qu’un (ex ou actuel) ministre a trempé dans des affaires louches. Ou alors, que tel nominé politique a outrepassé les limites de ses fonctions ou carrément enfreint nos lois. Doit-on se réjouir de ce grand déballage ? Sur le principe : oui.

Il ne fait aucun doute que l’animosité que certains partis politiques se vouent depuis quelques semaines est propice à la révélation de certaines « affaires ». Ainsi, plus l’éventualité d’une alliance MSM-Parti travailliste devient infinitésimale, plus la propension à dénoncer les turpitudes des alliés d’hier devient grande de part et d’autre. Le citoyen devrait normalement se réjouir de voir la vérité éclater au grand jour. Toutefois, l’on ne peut s’empêcher de s’interroger sur les motivations profondes de nos
« deep throat » locaux.

C’est que la « vérité » est non seulement devenue un outil de manipulation et de règlement de comptes, mais aussi une arme de dissuasion parmi nos politiques. Cette semaine, les ministres Satish Faugoo et Michael Sik Yuen ont été happés par deux « affaires » à Rose-Belle Sugar Estate et à la Small and Medium Enterprise Development Authority. Ils nient cependant toute implication. Bien évidemment, la Commission anti-corruption (ICAC) ne révélera pas le(s) nom(s) du/des whistleblower(s) qui l’a mise sur ces pistes. Mais on peut aisément deviner d’où le coup de sifflet est parti…

Dans d’autres cas, pas besoin de supputations. Showkutally Soodhun devrait ainsi illustrer très bientôt, et de fort belle manière, la façon dont les « révélations » peuvent n’être rien d’autre que des tentatives de manipulation. En effet, celui qui a « dévoilé » que le Premier ministre et l’ancien patron de la clinique MedPoint auraient discuté affaire, serait soudain moins sûr de lui. Devant la Commission anti-corruption, il prétendrait désormais qu’il n’a fait que déduire qu’une rencontre a eu lieu à partir d’informations qu’il aurait reçues. Il n’est donc pas en mesure d’affirmer qu’il a dit la vérité…

Si l’on peut avoir un intérêt à manipuler la vérité, on peut gagner tout autant à la dissimuler. Voici deux mois que le nom d’un ex-ministre est évoqué dans l’affaire de la saisie de six conteneurs de bois de rose en provenance de Madagascar. Depuis la même période, au moins deux hautes personnalités de l’État semblent parfaitement au courant de l’implication de leur ancien collègue dans ce trafic. L’une de ces personnalités ne se serait d’ailleurs pas fait prier pour donner à son entourage quelques détails d’une autre grosse casserole que traîne cet ex-ministre.

Pourtant, quand cette personne a choisi d’aller chauffer les bancs de l’opposition, aucune révélation n’a été faite à son sujet. Pourquoi ? Par éthique ? Parce qu’au gouvernement, on n’a pas pour habitude d’achever un ennemi à terre. Par tactique ? Parce que le coup de grâce peut attendre un autre moment. Ou alors par peur ? Car la vérité, loin d’être l’enjeu d’une partie de « je te tiens, tu me tiens par la barbichette », peut en fait être le fondement d’une politique de dissuasion. La vérité ayant ici la fonction des bombes nucléaires dans la doctrine de « mutually assured destruction ».

En lisant cet éditorial, le lecteur non averti pourrait croire que seul deux partis se livrent au jeu de la manipulation et de la rétention d’information. Il aurait tort, car le troisième parti de l’échiquier, le MMM, ne peut en aucun cas se positionner comme le camp « père-la-vertu ». Les pourfendeurs autoproclamés de la corruption doivent se souvenir que plusieurs des leurs se sont retrouvés devant l’ICAC et l’Economic Crime Office dans le passé. Plus récemment, les mauves se sont également illustrés par leurs calculs et leur opportunisme en retirant des questions embarrassantes au Parlement. Ce parti est donc mal inspiré en dénonçant un match dans lequel il n’est finalement qu’un joueur tout aussi zélé que les autres.

Tout cela ne doit toutefois pas nous écarter de la recherche de la vérité. Dans cette tâche, le rôle de l’ICAC demeure crucial. C’est à elle qu’il appartient de déterminer les responsabilités dans les différentes « affaires » qui sont portées devant elle. L’enjeu pour la Commission anti-corruption demeure plus que jamais clair : déterminer s’il y a eu corruption et trouver les coupables. Qu’importe les jeux politiciens en cours.


The good, the bad and the ugly

Ce n’est pas une histoire de cowboys à la recherche d’un magot enterré dans un cimetière. Mais plutôt celle d’une population incrédule devant un mauvais feuilleton politique. Toutefois, au-delà de ce spectacle « ugly », l’actualité de la semaine recèle également quelques faits « good » et d’autres « bad ».

Le « good » en cette fin de semaine est à chercher du côté du Board of Investment (BOI). Ce n’est bien évidemment pas le départ de Prakash Maunthrooa qui est un motif de satisfaction. En effet, celui-ci devait d’abord son poste de directeur à son allégeance à son patron, Pravind Jugnauth. Tant mieux donc si Maunthrooa a eu la décence de démissionner avant qu’on ne lui montre la porte.

On aurait pu penser que le nouveau ministre des Finances allait prestement remplacer Maunthrooa par l’un de ses affidés. Or, Xavier Duval ne l’a pas fait. C’est donc le jeune Ken Poonoosamy, un Senior Manager du BOI, qui assure désormais l’intérim à la direction de l’organisme. Cette nomination vaut la peine d’être saluée.

Le directeur par intérim du BOI n’a que 38 ans. Il a déjà eu une riche carrière chez les consultants de Kemp Chatteris Deloitte et au Mauritius Freeport avant de poser ses valises au BOI, il y a six ans. Des Ken Poonoosamy, toutefois, il en existe des dizaines. Mais leur horizon est bouché quand ils travaillent dans des corps parapublics où ils pâtissent sous un plafond de verre qui rend le « top job » inaccessible. Celui-ci étant invariablement occupé par une personne parachutée à ce poste grâce à ses accointances avec le régime en place. Vivement donc que Ken Poonoosamy ouvre la voie à d’autres jeunes et incarne la méritocratie au sein de nos institutions.

Si au BOI, on fait du neuf avec du neuf, à la Mauritius Tourism Promotion Authority (MTPA), on fait du vieux avec du vieux. Robert Desvaux retrouve en effet l’organisme qu’il avait abandonné pour suivre Xavier Duval à l’Intégration sociale. Cette fois-ci, pour prêter main forte à Michael Sik Yuen. Le nouveau président de la MTPA ramène l’arme (marketing) fatale dans ses valises. Le fameux slogan « Mauritius : c’est un plaisir ».

Gare à celui qui osera se moquer de cette signature dont l’élaboration a coûté Rs 44 millions aux contribuables du pays. Qui n’ont d’ailleurs pas tardé à réagir en lui donnant l’étiquette « bad » dès son lancement en octobre 2009. À la MTPA, on affiche la confiance par rapport au slogan ressuscité. Il va permettre de donner une image cohérente et unifiée de la destination Maurice auprès de tous nos marchés, dit-on.

Les visiteurs du salon Top Resa – la grand-messe du tourisme en France – n’auront d’ailleurs qu’à bien se tenir fi n septembre. La MTPA leur réserve une révolution sémantique de taille. Pour le marché français, on pourra désormais dire « Maurice, c’est un plaisir ». Avec ça, c’est sûr, les arrivées touristiques connaîtront un bond fi n 2011. Si cela n’arrive pas, la MTPA apprendra peut-être une leçon utile… un mauvais slogan reste « bad ». Peu importe le nombre de fois où l’on cherche à le ressusciter.

Et les citoyens dans tout ça ? Ont-ils seulement appris leur leçon ? À bien y voir, il y a de forts risques de voir le « peuple admirable » mauricien frappé d’un épisode d’amnésie collective vers 2015, année des prochaines échéances électorales. Toutefois, dans l’immédiat, c’est un profond sentiment de dégoût qui les anime face à la pièce « ugly » que jouent les acteurs principaux de la politique locale. L’un prétend qu’il est parfaitement « à l’aise » avec la personne qui l’a traité de « souser » et d’ivrogne – alias « Johnnie » – récemment. L’autre affirme que les 14 mois passés dans un gouvernement « où on ne prend pas de décision » ont été un calvaire. Alors qu’il y a deux mois, il parlait encore d’« ambiance formidable » et du « leadership éclairé » de celui qui dirige toujours le gouvernement. Enfin, un troisième pense qu’un parti n’est que « bagasse » quand, après un savant calcul politique, ce même clairvoyant avait trouvé que le « parti bagasse » en question valait 18 investitures sur 60 lors des élections de 2010.

Personne n’est dupe. Pourtant, comme les fois précédentes, il semble fort probable que les Mauriciens finiront par passer l’éponge sur les turpitudes de la classe politique. Cette attitude-là, cette légèreté-là aussi, est « ugly » !


Nous voulons croire !

Nous avons le choix. Celui de regarder le cinéma de Paul Bérenger et de Pravind Jugnauth sans broncher. Ou alors tenter une critique constructive de la pièce tragi-comique qu’ils nous jouent depuis samedi dernier. Drapés dans leurs costumes d’hommes d’Etat et emportés par leur jeu d’acteurs, les patrons du MMM et du MSM ne doivent pas feindre l’ignorance.

Jugnauth et surtout Bérenger ne peuvent méconnaître le fonctionnement de notre système politique ni celui de Navin Ramgoolam. Le Premier ministre aime être en contrôle des événements. Or, depuis samedi dernier, Bérenger a imposé le sujet et le timing des discussions aux autres chefs politiques. En temps normal, ce serait le plus sûr moyen d’amener Ramgoolam à s’arc-bouter car il déteste donner l’impression de se faire dicter sa conduite…

Mais cette fois-ci, quelque chose est différent. Ramgoolam semble être dans de très bonnes dispositions pour discuter de la réforme électorale. Ce vendredi, il s’est d’ailleurs longuement entretenu avec Rama Sithanen puis Jayen Cuttaree à ce sujet. Paul Bérenger se doit de prendre acte. S’il veut faire aboutir la réforme, la logique voudrait qu’il s’assure du soutien et de la compréhension de celui le plus à même de l’aider dans sa tâche.

Si Navin Ramgoolam consent à faire voter sa majorité de 36 députés avec les 19 MMM du Parlement, n’importe quelle réforme – dont celle de notre mode de scrutin – est réalisable. Pourtant, le patron des mauves perd son temps en palabres avec son ancien « ti-frer ». Le MSM s’était montré critique envers les recommandations de la Commission Sachs et du Select Committee présidé par Ivan Collendavelloo en 2004. Tandis que le MMM et le Parti travailliste parlaient d’une seule voix en leur faveur. Lundi,  Collendavelloo l’a rappelé sur Radio One. Il a clairement affirmé que le temps n’est plus à la discussion mais à l’action.

Le principe de la réforme électorale et ses aspects les plus importants ne font l’objet d’aucune divergence fondamentale entre les deux partis politiques susceptibles de la concrétiser. Toutefois, quelques questions devront être tranchées si la formule consensuelle d’une dose de proportionnelle s’adjoint à notre système actuel de vote first past the post (FPTP).

Pour que le projet de réforme atteigne sa phase cruciale, deux hommes doivent prendre leurs responsabilités. Ramgoolam doit maîtriser sa peur de froisser certaines minorités. Pendant que Bérenger abandonne (temporairement ?) son obsession par rapport aux « réalités » politiques du pays. Les deux hommes peuvent entrer dans l’Histoire en arrivant à un consensus sur  un sujet : la manière dont le scrutin proportionnel sera utilisé  pour corriger les déséquilibres de notre système électoral.  Notamment la sous-représentation des femmes et des minorités ethniques au Parlement.

Paradoxalement, Ramgoolam et Bérenger ont là l’occasion inouïe de tordre le cou à un mythe. Celui qui veut que seul un système de quotas basique peut améliorer la présence des femmes  à  l’Assemblée  nationale. Et qui prétend également que le Best Loser System (BLS) est l’unique moyen de corriger la sous-représentation des minorités dans notre système politique. Faux ! De nombreuses simulations ont démontré que non seulement le BLS est parfaitement assimilable et soluble dans un scrutin avec une dose de proportionnelle, mais ce type de vote permet en fait une meilleure représentation des minorités et des femmes au Parlement.

Le système qui permet l’élection d’une partie de nos députés à l’aide d’un scrutin de liste (party list) national repose toutefois sur le progressisme et l’ouverture d’esprit de  nos principaux chefs politiques. Car dans le nouveau schéma, ils détermineront personnellement la place qu’occuperont les femmes et les minorités ethniques sur leurs listes. Ce qui permettra d’ailleurs aux Mauriciens de juger sur pièce leur attachement à augmenter la représentation au Parlement de certaines catégories de citoyens.

Accessoirement, resteront d’autres questions. Faut-il élire 20 ou 30 députés à la proportionnelle ? Et ainsi potentiellement faire passer le ratio député/population à un pour 13 000 habitants à Maurice, avec un Parlement de 100 membres. Quand ce même ratio est d’un pour 2,15 millions d’habitants au Lok Sabha indien ou d’un pour 96 459 à la House of Commons britannique. Il y a un prix à payer pour que notre système électoral soit enfin plus juste et représentatif.

Durant sa conférence de presse d’hier, Navin Ramgoolam est apparu comme étant parfaitement conscient de l’importance d’entamer, enfin, cette réforme cruciale. Paul Bérenger s’est, lui, déjà fait pèlerin de la cause. Messieurs, pour une fois le pays veut croire en vous. Gare à ne pas décevoir 1,3 million de Mauriciens !


Quand le bruit cessera…

Flash forward. Nous sommes le 25 octobre 2011. La crise politique de juillet/août est derrière nous. Le Parlement a repris ses travaux mardi dernier. À cette occasion, les railleries et  quolibets auxquels on s’était attendu ont fusé des deux côtés de l’hémicycle. Désormais, la récréation est finie. Il y a des projets de loi à débattre et surtout le vote du budget 2012 en ligne de mire. Il sera présenté dans moins d’un mois…

En coulisse, au ministère des Finances, on prend la mesure du retard accumulé. La « dignité »  du MSM et l’irresponsabilité de son leader ont coûté 12 jours de « business as usual » au ministère. Près de deux longues semaines se sont en effet écoulées entre la démission des six ministres MSM le 26 juillet et la prise de contact du nouveau ministre des Finances, Xavier Duval, avec son staff, le lundi 8 août. Il faudra bien que quelqu’un présente l’addition de sa légèreté à Pravind Jugnauth un de ces jours…

L’opinion publique a, en tout cas, déjà envoyé sa facture au patron du MSM. Son parti est complètement démonétisé aux yeux des citoyens. Au Parlement, et même en dehors, le MSM n’est désormais qu’un parti loyal… envers tout le monde ! Même avec sa dizaine de députés, le parti Jugnauth ne pèse plus bien lourd. Il est, par conséquent, condamné à s’accrocher au MMM ou au Parti travailliste pour ne pas s’installer durablement dans le fameux « karo kann » politique.

Mais voilà, ni le MMM, et encore moins le Parti travailliste, ne veulent lancer une bouée au noyé politique en puissance qu’est désormais Pravind Jugnauth. Navin Ramgoolam et Paul Bérenger ont d’autres préoccupations. Les mauvaises langues prétendent que l’alchimie si complexe entre eux va inévitablement les rapprocher. Mais encore faut-il savoir autour de quoi. Un projet d’alliance ? Ou de réforme ?

Flash-back cette fois-ci. Nous sommes le 1er mai 2011. À quelques minutes de la fin de son meeting, Paul Bérenger dit souhaiter un  rééquilibrage des pouvoirs du président de la  République et du Premier ministre. Le jour du remaniement de l’équipe ministérielle de Ramgoolam, le 6 août, le patron du MMM a précisé sa pensée en réaffirmant sa volonté de participer à une grande réforme institutionnelle comprenant celle de notre mode de scrutin.

Bien qu’il n’ait pas fait de grande déclaration de politique générale à ce sujet, le Premier ministre a poursuivi discrètement, au fil des mois, toute une série de consultations au sujet d’une grande réforme. À l’étranger, le très respecté constitutionnaliste français Guy  Carcassonne s’est intéressé à notre système électoral et institutionnel. À Maurice, l’avis de Rama Sithanen a été sollicité sur certaines possibilités de réforme de notre mode de scrutin.

Une telle réforme représente un intérêt certain pour Ramgoolam et Bérenger. D’une part, le Premier ministre pourrait obtenir ce qu’il a régulièrement souhaité : davantage de pouvoirs pour exercer ses fonctions. D’autre part, les leaders des deux partis les plus importants du pays peuvent être certains qu’une dose (petite ou forte) de proportionnelle accroîtra la représentativité du Parti travailliste et du MMM au Parlement à l’issue d’un prochain scrutin national. Avec ou sans le soutien du MSM, en comptant sur celui du PMSD et du MR, Ramgoolam et Bérenger pourraient, dans les mois à venir, faire voter cette grande réforme. Moyennant, au préalable, d’intenses sessions de travail et des débats pour boucler un projet
acceptable aux yeux des deux partis.

Politiquement, cette avancée pourrait receler un avantage encore plus crucial pour  Ramgoolam et Bérenger, en les affranchissant de la règle non écrite qui veut qu’une élection générale ne se gagne qu’à l’aide d’une alliance électorale. Ramgoolam avait eu des velléités de « three cornered fight » en 2010. Tandis que Bérenger, selon ses proches, rêve d’une telle configuration pour enfin prouver ce que vaut le MMM.

Paradoxalement, en ce 25 octobre 2011, les souhaits et intérêts concordants de ces deux hommes pourraient ouvrir la voie vers cette grande réforme. Qui se fera, selon toute vraisemblance, sans la collaboration et le vote du MSM. C’est vrai qu’une dose de proportionnelle peut garantir la représentativité des petits partis au Parlement. Mais le MSM peut-il encore prétendre disposer d’un soutien populaire suffisant pour être appelé un « petit parti » ?


Un peu d’auto dérision

Mardi dernier, un certain N.A m’a fait écouter un sketch des Radio Pirates que je n’avais pas entendu sur Radio One. Assis dans sa voiture, j’ai passé 10 minutes à essayer de calmer mon fou-rire. Depuis, j’ai réécouté plusieurs fois ce sketch parlant d’un rédacteur en chef pas très amateur de gato coco et craignant les “air con”… Dans ma salle de rédaction, ” tu veux un gato coco ? ” est même devenue la vanne de la semaine écoulée…
Toutefois, je ne savais pas qu’à peine une semaine après, j’allais prendre une autre fou rire. Cette fois-ci, à coté du studio de R1 où les Radio Pirates enregistrent leurs sketchs… Bon, celui-ci a une particularité…il me concerne ! J’ai ris de bon cœur, un peu d’auto-dérision ça ne fait pas de mal ! Et surtout, le sketch dans le fond vise juste…
Je savais très bien qu’en écrivant l’édito en question je ne faisais pas que constater les travers des autres…

Ecoutez le sketch des Radio Pirates ici.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 2 129 followers