Navin Ramgoolam et Paul Bérenger, même combat. Tous deux partagent un goût aigu pour les écarts de langage…
Édito d’aujourd’hui sur Radio One.

Navin Ramgoolam et Paul Bérenger, même combat. Tous deux partagent un goût aigu pour les écarts de langage…
Édito d’aujourd’hui sur Radio One.

24 février 2010 at 10:36
Tous les éditorialistes ont, il me semble, le meme point de vue sur la question des grèves de la faim. J’aurais souhaité que vous creusiez vraiment la question. Pourquoi ces gens font-ils grève? Il doit surement y avoir un historique. J’ai tendance à penser que faire une grève de la faim n’est pas donné à tous (moi je ne pourrais pas, si je saute un ou deux repas, je deviens fébrile) et que c’est une décision humainement extremement difficile, donc de dernier recours. Ne serions-nous pas en train de juger ces gens trop facilement?
En tant que lectrice/auditrice, j’ai envie de savoir réellement si ce sont des ‘rodère boutte’ ou des gens désespérés avant de souscrire au point de vue des éditorialistes.
Cela dit, il parait que la femme de Mario Darga l’accuse d’avoir mangé… Si c’est vrai, ca donne envie de rire et de pleurer!
24 février 2010 at 11:55
Cet éditorial radio se voulait d’abord un peu moqueur. Le fond, vous le retrouverez dans l’express-dimanche
Nous consacrons en effet un mini-dossier au phénomène grève de la faim.
ps: j’ai entendu l’intervention de Mario Darga sur Radio One. En annonçant la fin de sa grève, il m’a donné l’impression d’être particulièrement en forme…pour quelqu’un qui venait de passer une dizaine de jours sans manger :-/