Archives mensuelles : juillet 2009

Les notes remplacent parfois les mots

Ca n’arrive que rarement. Une fois l’an, parfois moins souvent. Le quotidien de l’hebdo change alors radicalement. Les ordis sont éteints. Les notes remplacent les mots. Les guitares sont de sortie. Et nous avec ! Nous allons alors là où l’on ne nous attend pas. Pour y entendre les mêmes phrases : « je ne savais pas que tu… » ; « on n’aurait jamais pensé que vous… » Il ne faut pas se fier aux apparences. Qui sait ce qu’elles cachent…

Alors quand nous nous décidons à organiser ceci :VKN_8104

Voici ce que cela donne sur scène :
MJBlog

PS: « Casser la voix » est le nom de la soirée qu’organise, presque chaque année, un groupe musical composé de membres (notamment Pov, Daniel Marie et moi-même) de différents titres de La Sentinelle. Le groupe ne s’est jamais préoccupé de se trouver un nom. Toutefois, nos collègues ont fini par s’en charger en nous appelant « Casser la Voix ». Depuis, bien malgré nous, c’est le nom que nous portons.


Dans les coulisses

Ce n’est que très rarement qu’on a UNE idée de couverture et que l’on s’y colle dès le départ. Toutes les autres fois, on tergiverse, on se perd en discussions savantes sur la qualité de telle photo, tel dessin, telle illustration ou telle titraille. Puis, on décide.

Et là, on ne peut plus faire marche arrière. Le lecteur devient souverain. Il regarde la couverture chez son marchand de journaux ou au supermarché dimanche matin. La couv’ lui plait, ou le rebute. Il achète…ou il n’achète pas. Ainsi va la vie d’une couv…

Donc, cette semaine. Voici ce qui est sorti :
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Et voici ce que nous avions comme autres choix :
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Notre position : la neutralité

Le débat autour de la centrale « Waste to Energy » (WTE) de Gamma-Covanta est faussé. Il a débuté sur de mauvaises prémisses. Nous ne cessons de le redire. De la bataille opposant les pros aux anti-incinérateurs, vous ne voyez que la partie visible. Ce que chaque camp selon son agenda propre souhaite que vous sachiez. Puis, il y a les coulisses, les non-dits et ces aspects sur lesquels l’on ne s’attarde pas assez. Pourtant, c’est ce qui importe. Or, chaque camp s’attend à ce que nous prenions position par rapport aux arguments superficiels qu’ils avancent. Nous ne le ferons pas. Car cela reviendrait à participer à la polarisation du débat.

La question est complexe. Il faut donc l’appréhender dans sa complexité. Les coulisses de la bataille et les questions sur lesquelles les belligérants ne s’attardent pas assez – ou pas du tout peuvent nous aider à mieux saisir ce qui est dans l’intérêt du pays.

Commençons par la question du type de déchets à Maurice. Les centrales WTE utilisent essentiellement des déchets non-organiques pour produire de l’électricité. Or, 80 % des ordures locales sont organiques (plantes, résidus ménagers, etc.). Ce qui va amener Gamma-Covanta à rajouter des additifs chimiques pour faciliter la combustion dans sa centrale. D’ailleurs, le réglage des installations pour brûler des déchets organiques moins « energy efficient » est une opération irréversible pendant 20 à 30 ans. Ce qui veut dire qu’en fait il faudra toujours produire le même volume minimal de déchets pour « nourrir » la centrale WTE. Voilà qui ne facilitera en rien l’objectif de réduire ou recycler au maximum nos déchets.

En effet, produire 20 mégawatts d’électricité à partir du « profil » de déchets solides du pays apparaît sur papier comme une opération trop ambitieuse. Qui ne permet pas la revalorisation et le recyclage d’une bonne partie des 80 % des déchets dont nous parlons. Enter Nick Themelis, professeur à l’université américaine de Columbia. Il était invité par Gamma-Contanta pour expliquer l’utilité et innocuité d’une centrale WTE. Ce qu’il nous avait avoué lors d’une conversation est important. Themelis a expliqué que l’une de ses suggestions à Gamma-Covanta était de réduire la capacité de sa centrale et de la doter en contrepartie d’une installation de compostage-recyclage plus importante. Voilà une piste qui demande à être explorée…

Par contre, une autre dans laquelle les antis se sont royalement et obstinément enfoncés est celle de la dangerosité des centrales WTE de dernière génération. Beaucoup de voitures arborent toujours les autocollants « IncinéraTueur ». Pourtant, il est utile de préciser qu’aucune étude sérieuse n’a pu démontrer à ce jour le lien de cause à effet direct entre l’implantation d’un centrale WTE de dernière génération (comme celle de Gamma-Covanta) et le risque décuplé de cancers ou de contamination des cultures et cheptels dans son voisinage. Le professeur Jean-François de Narbonne, toxicologue et expert de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments est à ce sujet un témoin à décharge crédible pour la centrale WTE.

L’incinérateur dont nous parlons ne tue pas. Mais il est peut-être inadapté – en son état actuel au « profil » de déchets solides de Maurice et aux besoins énergétiques du pays sur le long terme. Pourquoi le débat ne s’est-il donc pas enclenché autour de cet axe ? Pourquoi a-t-il fallu que les deux camps peignent tout en noir ou en blanc, selon le scénario qui les arrange ?

Pourquoi les deux camps vont-ils donc se cacher dès que l’espoir d’un débat constructif et vraiment contradictoire fait surface. Lundi dernier, un tel débat aurait dû être organisé et relayé – en direct – sur Radio One et Radio Plus. Les opposants à l’incinérateur se sont défilés en prétextant leur obligation de réserver pendant les travaux du tribunal de l’environnement sur la question de la centrale Gamma-Covanta. Mais aussi par déférence au Professeur Joël de Rosnay qui a été chargé par le Premier ministre d’arbitrer la question. Gamma-Covanta, elle, s’est arrangée pour maintenir le flou sur sa participation jusqu’à la dernière minute.

Au lieu de brasser de l’air, on ferait bien de commencer à brasser les idées. C’est avec un certain soulagement que nous commençons à lire, parmi les opposants, certains avis plus constructifs sur la question de gestion et la revalorisation de déchets. Mais ce type d’argumentation est minoritaire. Et ne doit nullement occulter l’autre débat : la centrale WTE peut-elle s’installer à Maurice à condition de revoir l’ampleur de son implantation ? En effet, les anti-incinérateurs parlent d’une politique de zéro-déchets comme un objectif parfaitement réalisable. Or, aucun pays (plus ou moins développé) au monde n’est arrivé à réaliser cette prouesse. Si nous sommes donc incapables de réduire nos déchets à zéro, il serait pertinent de savoir comment la centrale WTE pourrait être utile pour traiter la partie de déchets que nous ne pourrons pas raisonnablement espérer recycler ou revaloriser. Ce n’est pas être pro-incinérateur que de poser cette question !


Rama Sithanen On Record

Rama Sithanen, le ministre des finances était l’invité d’On Record hier. Voici de larges extraits de l’émission.

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Discours de la méthode

La Fédération des créoles mauriciens (FCM) ne tolère aucun avis discordant sur son action. Ainsi, pour elle, si l’on n’est pas un « apprivoisé » converti à la cause, on est forcément classé hostile. On est l’une de ces personnes œuvrant prétendument pour empêcher le progrès de la communauté créole. Ou pour sauvegarder l’hégémonie de la composante majoritaire de la population. Mais pour que la FCM atteigne sa vision globale d’égalité sociale – à laquelle nous souscrivons d’ailleurs – il lui faut regarder certaines réalités en face. Elle ne le fait pas. Ceci explique sa perte de vitesse. Il nous faut donc rappeler certaines choses.

Première réalité : la FCM commence à inspirer la crainte. Elle n’a pas encore la réputation de la « Voice of Hindu ». Mais il suffit d’écouter ce que beaucoup de nos concitoyens (toutes ethnies confondues) disent de la FCM pour comprendre que l’image de celle-ci est en train de basculer. La Fédération est maintenant assimilée à une organisation socioculturelle défendant les intérêts et cherchant des avantages pour « zot bann ».

C’est en grande partie la maladresse de la FCM dans la formulation de ses revendications qui suscite cette peur. Le tissu social est fragile à Maurice. Et dans un pays comme le nôtre, revendiquer des droits pour soi est un exercice délicat. Car toute demande d’un groupe est automatiquement perçue comme un empiétement sur les acquis des autres. Deux exemples illustrent ce que nous avançons. La revendication des 35 % de créoles dans la Fonction publique.Et l’apprentissage du créole à l’école au motif qu’il est « la langue ancestrale » des créoles.

Ces deux revendications ont été accueillies très tièdement. C’est compréhensible. La FCM s’est contentée de réclamer l’emploi des créoles dans la fonction publique sans suggérer concrètement les moyens d’y arriver. Ce vide a vite été comblé par les conjectures des fonctionnaires en place. « Pour pouvoir faire de la place pour eux, on me virera. Ou alors on empêchera ma fille ou mon neveu d’avoir le job au seul motif qu’il n’est pas d’une ethnie minoritaire. » Ou comment renverser l’insécurité ethnique ! La bourde a été répétée. Au lieu de justifier l’inclusion du créole à l’école par des impératifs pédagogiques, la FCM en a fait une question identitaire. En sous-entendant que le créole est d’abord le patrimoine d’une ethnie du pays. Erreur capitale qui n’a pas plu à ceux qui considèrent que le créole est la langue de tous les Mauriciens.

Deuxième réalité : la place des créoles dans le pays est avant tout une question sociologique. Ethniciser à outrance le débat – comme le fait la FCM – équivaut à fausser les réponses globales qui peuvent améliorer le sort de cette communauté. Voici les faits : les taux de délinquance, de précarité et de scolarisation sont alarmants dans la communauté créole.

Devant ce constat, on a le choix. Soit on décide de mener une politique ethnique ciblée vers cette population défavorisée. Ou alors on met en place des actions globales de lutte contre la pauvreté, d’accès à l’éducation et d’encadrement social. En sachant que ces politiques combinées iront prioritairement aux populations les plus handicapées dans ces domaines : les créoles !

Ce type d’approche permet aux pouvoirs publics de ne pas créer d’illusoires travailleurs sociaux ou spécialistes de la condition créole. Des « je-sais-tout » pouvant aussi bien coacher des parents afin qu’ils comprennent l’importance de scolariser leurs enfants. Encadrer des jeunes inactifs en leur faisant découvrir les possibilités du micro-entrepreneuriat. Ou réhabiliter des prostituées toxicomanes.Ces « jack of all trades » n’existent pas ! D’ailleurs, s’ils existaient, ils seraient « master of none ». Or, la FCM met dans un panier ethnique des problèmes sociologiques disparates en croyant les résoudre avec une approche unique. Ce raisonnement mène à l’échec.

D’ailleurs, pour trouver des solutions, il faut dresser des priorités : troisième réalité ! Toutefois, la FCM semble errer un peu trop sur le terrain de la politique identitaire. En abandonnant au passage celui de l’éducation. Nous en sommes convaincus, l’accès à l’éducation et la formation est la pierre angulaire à « l’émancipation » de la communauté à Maurice. C’est à travers l’éducation qu’une communauté qui se sent marginalisée conquerra sa place dans notre société et sa fierté.

Il n’est un secret pour personne que les écoles en Zone d’éducation prioritaires (ZEP) accueillent majoritairement des enfants issus de familles créoles. Ces ZEP affichent des taux de réussite planchers (parfois de 12 % à 20 %). Or, la FCM n’a pas développé de proposition concrète dans ce domaine. Elle n’a en rien (sauf maladroitement sur la question du créole à l’école) expliqué comment des collaborations transversales – éducation nationale, Eglise, ONG, forces vives, secteur privé – peuvent être mises en place afin de donner plus de moyens d’encadrement humains et financiers à ces écoles.

Il est illusoire de penser à instaurer de l’équilibre dans notre société quand la base même de notre éducation est devenue une machine à créer des inégalités. La FCM doit d’urgence réaliser que l’égalité, elle doit l’instaurer aux premiers échelons du système. Afin d’outiller les jeunes créoles à poursuivre ensuite un long parcours académique. Ou à leur donner suffisamment de compétences de base pour en faire des petits entrepreneurs, ouvriers et citoyens responsables
de demain.

Toutefois, on pourra mettre en place les meilleures politiques nationales pour rétablir l’équilibre, encore faudra-t-il que chacun prenne ses responsabilités. En se fixant suffisamment de discipline et de volonté pour sortir de sa condition actuelle. Cette volonté-là, on l’a ou on ne l’a pas…

D’autres commentaires sur cet éditorial


Home: discours planétaire, action locale

L’initiative de l’agence Amadeus était excellente. C’est donc avec enthousiasme que l’express-dimanche a accepté d’être le partenaire media de l’événement. C’est-à-dire deux projections publiques (ce vendredi et samedi) du film HOME au Caudan. Le film du photo-journaliste Yann Arthus Bertrand est sorti dans 180 pays du monde le 5 juin. Et a reçu un accueil enthousiaste du public.

Lors de la projection d’aujourdhui, il m’a été demandé de présenter le film. Voici les quelques idées que j’ai partagées avec l’auditoire…

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Mesdames et messieurs, chers amis bonsoir. On m’a demandé de présenter le film. A mon tour, j’ai une requête pour vous : choisissez votre camp !

Devant « Home » vous pouvez décider de vous focaliser sur le fait que l’hélicoptère qu’utilise Yann Arthus Bertrand est un engin très polluant. Penser que le réalisateur esthétise à outrance des drames écologiques effroyables. Trouver que le film parle d’une flopée de problèmes sans évoquer les solutions. En somme, vous pouvez choisir d’être cynique. En vous dire qu’on ne peut rien changer aux catastrophes planétaires qui s’annoncent.

En devenant un éco-citoyen vous pouvez, au contraire, vous informer. Reconnaître les faits avancés dans le film. La personne bien informée est souvent celle qui prend les bonnes décisions. Et qui adopte des habitudes responsables. Quels sont donc les faits ?

Ils sont inquiétants. Indiscutables. Quelques exemples…Les espèces s’éteignent désormais à un rythme 1 000 fois supérieur au rythme naturel. 1,3 millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année. Depuis grosso modo la fin de la deuxième guerre mondiale, l’espèce humaine a davantage détruit la terre que durant les 200 000 années précédentes. Voici les faits.

Le défi est immense. Mais il n’est pas encore trop tard. La catastrophe est annoncée avec 10 ans d’avance. En effet, nous avons 10 ans maximum pour renverser la tendance destructrice que nous avons amorcée il y a 50 ans.

Devant l’ampleur des actions à entreprendre, on peut facilement céder au fatalisme. Mais pensez-y, la Grande Muraille de Chine ou la Pyramide de Gizeh ont ceci en commun. Leur construction a commencé avec UNE première pierre. Chaque geste responsable d’un éco-citoyen compte. Il n’est en rien anodin. Il est même crucial pour la planète.

Chers amis, l’urgence est certes planétaire. Mais l’action doit être locale et communautaire. Ce ne sont pas 1,25 millions de Mauriciens qui vont empêcher les calottes glaciaires de fondre.
Toutefois, entendons nous bien. Nous pouvons changer nos habitudes. Nous devons, à notre manière et à notre échelle, ici à Maurice, participer à la révolution verte.

Que faire ? Vous le savez déjà. Nous devons tous questionner nos habitudes. Je ne suis pas un extrémiste de l’écologie. Je ne demande pas qu’on efface toute trace de technologie et d’industrialisation. Mais certaines choses doivent changer…

Je vous balance pêle-mêle quelques questions :

Ne prenez-vous pas votre voiture un peu trop souvent même pour de courts trajets ? Le vélo qui dort dans votre garage n’a-t-il pas le double avantage de vous maintenir en bonne santé tout en ne polluant pas ? Je passe sur tout ceux, JE N’AI PAS DIT CELLES, Bravo mesdames, qui pensent que leur virilité et leur statut social sont directement proportionnel à la taille de leur…4×4 ou l’importance de la cylindrée de leur berline !

Si vous construisez votre maison, n’avez-vous pas tout à gagner en l’orientant en fonction des vents dominants ainsi que du levé et du couché du soleil? Plutôt que de dépenser une fortune pour acheter des climatiseurs et payer des factures salées à cause de leurs fortes consommations électriques ?

Votre chauffe eau au gaz est certes économique. Mais ne vaut-il pas la peine d’investir dans un chauffe-eau solaire. Qui vous fera faire d’énormes économies sur le long terme. Tout en utilisant une énergie renouvelable ?
Je poursuis…

Avez-vous déjà prêté attention au contenu de vos poubelles ? Pour prendre conscience que vous pouvez utiliser vos déchets organiques et végétaux pour faire du compost ? Utilisable ensuite dans votre jardin. Cela ne coute rien…vous aide à réduire le volume de déchets dans le pays et vous alimente en engrais gratuit!

Avez-vous bien examiné vos ampoules à la maison ? Sont-elles toutes à basse consommation. Ce qui est synonyme d’économie d’énergie…et d’argent ?

Avez-vous réalisé que consommer mauricien a des avantages « écologiques » ? Pensez-y, un pamplemousse importé a subi un traitement chimique lourd et polluant, des frais d’acheminement par camion pour ensuite se retrouver dans un bateau qui a peut-être dégazé en haute mer, et brulé des tonnes d’hydrocarbures durant sa traversée…Avez-vous réalisé qu’en consommant plutôt la mangue cueillie dans votre jardin, ou l’ananas acheté au bazaar, vous aidez la planète ?

Imprimer des emails importants au bureau ; c’est souvent essentiel. Mais vous-est-t-il apparu nécessaire d’utiliser ensuite ces feuilles comme papier brouillon ? Ou de les remettre à l’envers dans votre imprimante pour les réutiliser ? Assez de questions…

Je vais abréger cette introduction qui commence sans doute à devenir barbante. Je dois toutefois conclure en parlant de la « conscience verte » à Maurice. Elle est en développement. Mais elle est mal organisée, cacophonique. Parfois pas vraiment responsable dans sa manière de faire. Mais elle est là. Et il faut que cette conscience verte influe sur nos débats politiques et sociétaux.

Nous entrons dans une période pré-électorale. Le Mauricien étant ce qu’il est, demandera prioritairement aux politiques en campagne « qu’allez vous faire pour moi, ma famille et ma communauté. » N’oubliez pas, chers amis, cette fois, d’exiger d’eux un véritable programme environnemental. Il en va de notre intérêt à tous. Une politique étatique de l’environnement et de l’écologie sera le ciment de la « conscience verte » de nos concitoyens. Il l’aidera à se développer.

Chers amis, l’extinction de notre DODO en est le symbole ultime de l’impact néfaste de l’homme sur son environnement. Nous avons légué ce symbole à l’humanité. Mais il faut maintenant que nous léguions autre chose. Il faut que nous leur léguions de nouveaux comportements à nos enfants. Des comportements que nous aurons nous même adopté maintenant et d’urgence. Il en va cette fois-ci non pas de la survie d’une espèce de gros dindon sympathique mais de l’extinction de toute la race humaine…


Rama Valayden On Record

Je ne suis pas très présent sur le blog ces derniers temps. Quelques projets personnels accaparent l’essentiel de mon temps…Mais me voici !
Vous pouvez écoutez quelques extraits de l’émission « On Record » d’hier sur Radio One. L’invité était Rama Valayden, le ministre de la Justice.

Rama Valayden 1

Rama Valayden 2


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